salut les copains... C'est cacahouète
bonjour à tous, je profite de la nuit pour vous écrire.
Et oui, Michael dort profondément et je peux me saisir librement du clavier pour vous conter les événements depuis que je suis là. Je remercie le groupe des Grenadines de m'avoir inséré dans la vie de Michael.
le dimanche avant l'opération, j'ai profité de la présence du père de Michael pour me glisser dans le sac .
Le lundi matin, c'est le départ pour le lieu de l'opération.
Je ne vous raconte pas la surprise de Michael quand on m'a sorti du sac. L'aide-soignante a décidé de m'accrocher sur la potence du lit... Je crois qu'il doit y avoir une photo mais je ne les ai pas trouvés dans l'ordinateur, Michael les publiera plus tard.
De cette position, j'ai pu surveiller Michael de très près. Il a passé une bonne journée de lundi, discutant, plaisantant avec le personnel. Il n'a pas montré trop d'expression de stress, il avait l'air heureux.
Le lundi, c'était le jour de la douche.
Le mardi matin tout allait bien. La préparation pour aller au bloc opératoire, puis l'attente très longue jusqu'au début d'après-midi, sans savoir si oui ou non il serait opéré. À ce moment-là, je l'ai senti un peu plus stressés.
Puis vient le départ vers la salle d'opération. J'ai eu la chance, ils ont emmené le lit et moi avec... Toujours accroché à ma potence,j'ai eu peur qu'il me décroche.
On arrive donc dans une autre pièce, interdit à toute personne étrangère au service du bloc opératoire.
De nouvelles têtes nous sont apparues à ce moment-là. Des personnes toujours aussi gentilles, souriantes, avec une bonne ambiance pour essayer de détendre mon petit Michael qui commençait à stresser fortement. Ils l'ont ensuite changé de lit et moi je suis resté sur ma potence.
Il a disparu pendant deux heures, avant de rejoindre son lit. Il était complètement dans le vague.
Quelques heures après, son père est arrivé mais il avait encore du mal à émerger. Il a commencé à se réveiller vers huit heures environ.
Le lendemain matin, il allait mieux mais il n'arrivait pas à manger car il n'avait le droit qu'à 20° d'inclinaison du dossier de son lit.
Les fins de journée étaient difficiles, il souffrait de douleurs neurologiques que seule la présence du Docteur du centre de leur éducation habituelle, a permis de diminuer. Une nuit il a passé à délirer avec des comprimés de morphine, j'ai entendu ce qu'il a raconté aux aides-soignantes, il y avait des choses bizarres avec des extraterrestres, des têtes difformes, rien de cohérent... Il était devenu fou.
Arrive le lundi matin suivant, le jour prévu du retour vers le centre de rééducation mais le matin Michael a fait un peu de température et donc le docteur a décidé de le garder jusqu'au mercredi... Le moral de Michael en a pris un coup.
Après ces quelques jours difficiles arrive enfin le mercredi. Le docteur repasse mais de nouveau un problème... Une infection urinaire, il annonce donc que Michael doit rester une semaine de plus le temps de traiter l'infection.
Moi qui étais déjà à moitié dans le sac, prêts à partir pour la deuxième fois, j'ai vu la tête de Michael changer de couleur. Une infirmière avec qui il avait beaucoup discuté est venu à son secours. Elle a interpellé le docteur et lui a dit : je crois qu'il faut qu'ils rentrent, il ne se sent pas bien ici.
20 minutes plus tard, elle est revenue pour annoncer à Michael son retour dans l'après-midi...
Je suis donc resté dans le sac et nous sommes enfin rentrés .
À peine arrivé, on m'a sorti du sac et la mère de Michael m'a accroché au mur...
Maintenant je surveille Michael depuis le mur. Après quelques jours difficiles, il va mieux et pourrait bientôt vous écrire de nouveaux.
Votre espion cacahouète.
Et oui, Michael dort profondément et je peux me saisir librement du clavier pour vous conter les événements depuis que je suis là. Je remercie le groupe des Grenadines de m'avoir inséré dans la vie de Michael.
le dimanche avant l'opération, j'ai profité de la présence du père de Michael pour me glisser dans le sac .
Le lundi matin, c'est le départ pour le lieu de l'opération.
Je ne vous raconte pas la surprise de Michael quand on m'a sorti du sac. L'aide-soignante a décidé de m'accrocher sur la potence du lit... Je crois qu'il doit y avoir une photo mais je ne les ai pas trouvés dans l'ordinateur, Michael les publiera plus tard.
De cette position, j'ai pu surveiller Michael de très près. Il a passé une bonne journée de lundi, discutant, plaisantant avec le personnel. Il n'a pas montré trop d'expression de stress, il avait l'air heureux.
Le lundi, c'était le jour de la douche.
Le mardi matin tout allait bien. La préparation pour aller au bloc opératoire, puis l'attente très longue jusqu'au début d'après-midi, sans savoir si oui ou non il serait opéré. À ce moment-là, je l'ai senti un peu plus stressés.
Puis vient le départ vers la salle d'opération. J'ai eu la chance, ils ont emmené le lit et moi avec... Toujours accroché à ma potence,j'ai eu peur qu'il me décroche.
On arrive donc dans une autre pièce, interdit à toute personne étrangère au service du bloc opératoire.
De nouvelles têtes nous sont apparues à ce moment-là. Des personnes toujours aussi gentilles, souriantes, avec une bonne ambiance pour essayer de détendre mon petit Michael qui commençait à stresser fortement. Ils l'ont ensuite changé de lit et moi je suis resté sur ma potence.
Il a disparu pendant deux heures, avant de rejoindre son lit. Il était complètement dans le vague.
Quelques heures après, son père est arrivé mais il avait encore du mal à émerger. Il a commencé à se réveiller vers huit heures environ.
Le lendemain matin, il allait mieux mais il n'arrivait pas à manger car il n'avait le droit qu'à 20° d'inclinaison du dossier de son lit.
Les fins de journée étaient difficiles, il souffrait de douleurs neurologiques que seule la présence du Docteur du centre de leur éducation habituelle, a permis de diminuer. Une nuit il a passé à délirer avec des comprimés de morphine, j'ai entendu ce qu'il a raconté aux aides-soignantes, il y avait des choses bizarres avec des extraterrestres, des têtes difformes, rien de cohérent... Il était devenu fou.
Arrive le lundi matin suivant, le jour prévu du retour vers le centre de rééducation mais le matin Michael a fait un peu de température et donc le docteur a décidé de le garder jusqu'au mercredi... Le moral de Michael en a pris un coup.
Après ces quelques jours difficiles arrive enfin le mercredi. Le docteur repasse mais de nouveau un problème... Une infection urinaire, il annonce donc que Michael doit rester une semaine de plus le temps de traiter l'infection.
Moi qui étais déjà à moitié dans le sac, prêts à partir pour la deuxième fois, j'ai vu la tête de Michael changer de couleur. Une infirmière avec qui il avait beaucoup discuté est venu à son secours. Elle a interpellé le docteur et lui a dit : je crois qu'il faut qu'ils rentrent, il ne se sent pas bien ici.
20 minutes plus tard, elle est revenue pour annoncer à Michael son retour dans l'après-midi...
Je suis donc resté dans le sac et nous sommes enfin rentrés .
À peine arrivé, on m'a sorti du sac et la mère de Michael m'a accroché au mur...
Maintenant je surveille Michael depuis le mur. Après quelques jours difficiles, il va mieux et pourrait bientôt vous écrire de nouveaux.
Votre espion cacahouète.
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